Un jour, Une histoire du 12 Juin

Publié le 12 juin 2015

Marc-Joseph Marion du Fresne surnommé Marion-Dufresne. Originaire de  Saint-Malo, il est navigateur et explorateur français du xviiie siècle. Il est notamment à l’origine de la découverte  de l’île Marion, de l’île du Prince-Édouard et des îles Crozet.

Sa famille avaient de grands intérêts dans la Compagnie des Indes, il est le dernier des huit enfants. Son père était corsaire et avait effectué quelques missions d’escortes.

Il apprend vite à naviguer et il est reçu à l’Amirauté de Saint-Malo et obtient à 21 ans seulement  son brevet de capitaine. Tout comme son père il devient corsaire et accomplie de nombreux exploits pour le compte du Royaume de France, avant de rejoindre la Compagnie des Indes. Sa position lui a donc permis de parcourir le monde, mais il a également dut participer à la guerre de 7 ans, une fois promu Capitaine. Par la suite il devient Chevalier de St Louis avant de s’établir sur l’Isle de France, même après la dissolution de la Compagnie des Indes. Par la suite il aura même la chance de rencontrer les Maori.

 

Les premiers contacts sont plutôt chaleureux et amicaux. Les Français s’établissent pour un temps à Port-Marion, réparant leurs bateaux, faisant le plein de nourriture, soignant leurs malades, et faisant du commerce avec les autochtones. Le 12 juin, Marion Dufresne, un autre officier et onze hommes descendent à terre à bord d’un canot. Sur place, ils sont enlevés et massacrés. Le lendemain, plusieurs hommes envoyés à terre pour ramasser du bois sont tous massacrés également. Un seul pourra s’enfuir à la nage et rejoindre le bateau. C’est alors qu’un officier et plusieurs hommes armés débarquent et libèrent Crozet, le second de Marion Dufresne,  resté seul à se défendre, découvrant les restes d’un repas cannibale. Les causes du massacre des Français qui ont fini mangés par les Maoris seraient dues à une violation involontaire par Marion du Fresne d’une coutume local, l’équipage aurait péché au bord d’une plage sacré où un maori ce serait noyé.