La revue de presse du vendredi 25 avril

Publié le 25 avril 2014

On commence la revue de presse avec des informations du journal Le Télégramme. Des interdictions dans le Finistère pour la pêche aux coquillages. L’Ifremer vient de communiquer des résultats d’analyses détectant la présence de toxines amnésiantes à des niveaux inférieurs au seuil de sécurité sanitaire sur les huîtres de la zone marine  » rade de Brest Ouest »  et sur les tellines de la zone marine  » baie de Douarnenez « . En conséquence, le préfet du Finistère a décidé de maintenir l’interdiction de pêche récréative et professionnelle de tous coquillages sauf les huîtres destinés à la consommation en provenance du secteur « rade de Brest ouest ».

 

On poursuit avec un article du journal Ouest France.  Hier dans l’après-midi au port du Pouliguen, un chien s’est retrouvé tout seul à bord d’un bateau en marche, alors que son maître s’est retrouvé à l’eau. L’homme avait fait une fausse manœuvre en mettant accidentellement en marche son bateau. Deux personnes de la capitainerie sont alors intervenues et ont réussi à stopper l’embarcation en lançant une corde dans l’hélice. Le capitaine malheureux, originaire de Meudon (Hauts-de-Seine) s’en est sorti sans blessure. Il a pu regagner son domicile du Pouliguen directement après sa mésaventure. Des dégâts sur le bateau ont été constatés.

 

 

Et on termine avec la news insolite du site Gentside. C’est une expédition de plongée qui a très mal tourné mais qui, heureusement, s’est finalement bien terminée. Après avoir quitté l’île de Keswick, un groupe de cinq Australiens, trois hommes et deux femmes, a accosté sur un îlot rocheux au large du Queensland. Mais une fois partis pour explorer l’île, ils ont vu l’ancre de leur embarcation se dérober et leur bateau dériver dangereusement loin des côtes.  Afin d’être repérés, les rescapés ont écrit un message formant les lettres « SOS » sur un banc de sable. Le groupe  n’avait ni eau, ni nourriture, ni crème, ni chapeaux, en clair vraiment pas grand-chose. Après 9 heures d’attente insoutenable, ils ont finalement été secourus par un hélicoptère qui les a repérés grâce au message inscrit dans le sable.