La revue de presse du mercredi 30 avril

Publié le 30 avril 2014

On commence cette revue de presse avec un article du journal Ouest France. Quatre cents marins russes attendus le 1er juin à Saint-Nazaire. Ils se formeront au maniement d’un porte-hélicoptères en construction chez STX. Le contrat signé avec la Russie s’applique, malgré les tensions internationales. Du simple matelot à l’officier, ces deux équipages au complet rejoindront le port, à bord d’un navire-école de 138 mètres de long. Un bateau qui leur servira d’hôtel pour de nombreux mois : ces marins devraient rester jusqu’à l’automne, pour se former à la manipulation du BPC Vladivostok, un porte-hélicoptères de type Mistral dont la construction est en train de s’achever au chantier naval STX.

Toujours avec le journal Ouest France. Est-ce que ça vous dirait de creuser une pirogue néolithique cet été? C’est ce que propose la maison Nature et mégalithes de Saint-Just en Bretagne. Le défi fou de cette saison sera de creuser, à l’ancienne, une pirogue dans un tronc en chêne. Tous les samedis en juin et septembre, tous les mercredis en juillet et août, on peut aller manier l’herminette et la hache polie. Grâce aux conseils avisés d’une jeune archéologue, le tronc deviendra peut-être un authentique monoxyle (embarcation faite dans un seul morceau de bois). Le but est de terminer avant les Journées du patrimoine, en septembre, pour la mise à l’eau officielle.

Et on termine avec la news insolite du jour et le site Yahoo. Une baleine bleue prise par les glaces en hiver et échouée sur les côtes du Saint-Laurent à l’ouest de Terre-Neuve est en pleine décomposition et menace d’exploser. Les 600 villageois de la communauté de pêcheurs de Trout River craignent d’être incommodés par l’odeur pestilentielle qui va se dégager de l’animal au fur et à mesure de sa décomposition. La baleine, qui mesure 25 mètres de long pour un poids estimé de 180 tonnes, a doublé de volume sous l’effet des gaz, et est gonflée de méthane. Les autorités sanitaires ne jugent pas nécessaire d’intervenir, préférant laisser la décomposition naturelle faire son œuvre.