La revue de presse du mardi 2 juillet

Publié le 2 juillet 2014

On commence cette revue de presse avec un article du journal Ouest. La cour administrative d’appel de Nantes se prononcera le 25 juillet sur la cause de la mort d’un cheval sur une plage des Côtes-d’Armor, en 2009. Le cheval de Vincent Petit s’était enfoncé jusqu’à l’encolure dans un trou de la vasière, à proximité de l’embouchure de la rivière : le Roscoat, sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, recouverte d’algues vertes en décomposition. Selon son propriétaire, le cheval était mort intoxiqué par ces algues.  En 2012, le tribunal administratif de Rennes avait refusé toute indemnisation de Vincent Petit, lui-même intoxiqué par un dégagement d’hydrogène sulfuré lors de cet incident en 2009. Débouté par le tribunal administratif, il avait saisi la cour administrative d’appel de Nantes qui a examiné le dossier hier, affaire à suivre donc.

On poursuit avec des informations du journal Ouest France toujours. Des amendes ont été requises hier en correctionnelle par le parquet à Cherbourg contre trois agents d’une filiale de Sita-Suez environnement. Cette filiale est accusée d’être à l’origine de la pollution d’un important bassin ostréicole bas-normand en 2012. Un agent de cette société, âgé de 30 ans, est accusé d’avoir déversé dans le réseau des eaux usées de Saint-Vaast-la-Hougue des « déchets » autrement dit des eaux usées collectées ailleurs, qui auraient dû être traités dans une station spécialisée. La société Sane-Serc est responsable des pics « brutaux » de pollution à la bactérie E Coli observés l’été 2012. Une pollution à l’E Coli a « un impact direct sur l’homme », et peut être à l’origine de « gastros-entérites » ou de « méningites ».

Et on termine avec la news insolite du site Huffingtonpost. Des Français découvrent une molécule à 291 milliards de dollars en Arctique.  Certains poissons de l’Arctique et l’Antarctique produisent une protéine qui leur permet de résister au stress généré par la très faible température de l’eau, jusqu’à -2 degrés. Ces protéines antigel ont été utilisées par l’industrie cosmétique depuis le début des années 1990 via des prélèvements directement effectués sur certains poissons. Aujourd’hui, TFChem propose un imitation synthétique de cette protéine. Dans le marché des crèmes anti-âge, aujourd’hui estimé à 291 milliards de dollars, la glycoprotéine de synthèse de TFChem serait une révolution. « On a commencé à mîmer ces molécules et on a réussi à identifier une nouvelle famille qui non seulement protégeait des stress comme la température, le froid, mais protégeait aussi d’autres stress ».