REVUE DE PRESSE DU 5 NOVEMBRE 2014

Publié le 5 novembre 2014

On commence avec cette information de Ouest France.

Vincent Riou a annoncé hier son abandon dans la 10e Route du Rhum, victime d’une avarie grave à bord de son monocoque de 60 pieds. Riou, vainqueur du Vendée Globe 2004-2005, occupait lundi la 2e position des Imoca quand il s’est aperçu que la cloison de barre d’écoute de la grand-voile était arrachée sur toute la longueur.

Après une expertise détaillée à Port-La-Forêt, où il a fait escale, il a expliqué qu’il était contraint à l’abandon.

Un autre concurrent, Pierre Antoine, a quant à lui été hélitreuillé dans le golfe de Gascogne après que son trimaran de la classe Multi50, Olmix, ai été touché par la foudre dans la matinée, provoquant une voie d’eau dans la coque centrale.

Le skipper, âgé de 52 ans, est sain et sauf.

 

On continue avec cette information de Paris-Normandie.

En grève illimitée depuis le 7 octobre, les pompiers du Calvados ont reconduit le mouvement ce mardi.

Le dialogue est toujours aussi difficile entre la direction et les pompiers du Calvados qui protestent contre un projet de réorganisation du Service départemental d’incendie et de secours. Les menaces de sanction envers 250 agents ne seront pas levées, c’est ce qu’a indiqué la direction après les actions du mois d’octobre.

 

On termine avec cette information de Sciences Et Avenir.

Un virus que l’on croyait spécifique à certaines algues unicellulaires vertes pourrait en fait coloniser des organismes de souris et d’hommes.

S’il ne déclenche pas de maladies clairement identifiées comme la grippe, le chikungunya ou Ebola, le virus ATCV-1 semblerait pouvoir ralentir certaines fonctions spécifiques du cerveau et altérer ainsi les capacités cognitives des hôtes qu’il infecte.

Réalisés à partir d’échantillons réduits et selon une méthodologie qui offre peu de certitude, ces travaux n’ont en effet pas de quoi inquiéter.

Ils offrent au moins deux enseignements : des virus en apparence très éloignés des mammifères peuvent en fait s’adapter pour infecter des hôtes inattendus ; et ces virus pourraient avoir un impact significatif sur les capacités des organismes, sans pour autant déclencher une maladie clairement identifiable.