REVUE DE PRESSE DU 3 NOVEMBRE 2014

Publié le 3 novembre 2014

On commence avec cette information de Ouest France.

Hier à 23h30 le Cross a informé à la direction de course de La Route du Rhum qu’une collision s’était produite entre Sodebo et un cargo, mais que Thomas Coville était sain et sauf.

Dans le choc, le trimaran a perdu l’avant du flotteur tribord jusqu’au bras de liaison. La coque centrale semble avoir été aussi endommagée à l’avant. Sodebo Ultim’ se dirige désormais vers le port de Roscoff.

L’abandon de Thomas Coville ne fait aucun doute, Il ne reste plus qu’à le valider auprès de la direction de course.

On continue avec cette information de Paris-Normandie.

Un drone aurait été aperçu vendredi, survolant la centrale de Flamanville, c’est une information livrée sur Twitter par le chargé de campagne nucléaire de Greenpeace Yannick Rousselet.

Trois autres centrales auraient également été survolées vendredi entre 19 h et minuit.

Ce qui porte à treize le nombre de centrales survolées par des drones non identifiés.

Avant le survol de Flamanville, Yannick Rousselet avait affirmé que son organisation, Greenpeace, n’était pour rien dans ces survols.

Je vous rappelle que le survol des centrales nucléaires est interdit dans l’espace aérien dans un périmètre de 5 km et une altitude de 1 000 mètres. EDF a porté plainte contre ces survols de drones qui mettent en danger la sûreté et la sécurité des centrales.

On termine avec une information du Monde.

De nombreuses organisations donatrices internationales se sont engagées à verser 3 milliards de dollars pour aider l’Ouzbékistan, à sauver la mer d’Aral, au bord de la disparition en raison de son assèchement.

Ce financement vise à atténuer les conséquences de la catastrophe écologique pour 67 millions de personnes qui habitent dans la région d’Asie centrale.

Le président ouzbek, Islam Karimov, et le secrétaire général de l’Organisation des nations unies, Ban Ki-moon, avaient lancé un appel à l’aide international pour faire face à l’assèchement de la mer d’Aral, considéré par certains experts comme la plus grande catastrophe écologique pouvant être attribuer aux activités humaines.