Revue de Presse du 10 novembre 2014

Publié le 10 novembre 2014

loick

 

On commence cette revue de presse avec une arrivée marquante du gagnant de la route du Rhum.

C’est en effet ce qu’annonce le journal Ouest France.
Hier, Loïck Peyron arrivait aux aurores à Pointe-a-Pitre en Guadeloupe. Le skipper est désormais déclaré vainqueur de la 10eme Route du Rhum avec un temps de course qui s’élève à 7 jours, 15 heures, 8 minutes et 32 secondes.

À 5h30, Place de la Victoire à Pointe-à-Pitre la foule était aux aboies et les micros tous aussi impatients les uns que les autres.

À 6h07 Loïck Peyron amarre Banque Populaire VII au ponton face à la Place de la Victoire. Et ne manque pas d’avouer que « ce n’est jamais simple de gagner sur unr grosse machine comme ça ! »

Et selon lui le record est juste la cerise sur le bateau. Ce n’est qu’anecdotique, d’après ses premières déclarations de 6h15.

Malgré le stress contant d’être sur un bateau d’une taille pareille où le skipper avoue s’être endormi et avoir failli chavirer, il aura quand même réussi à devenir le vainqueur de cette course.

C’est un sujet dont on parle depuis 15 ans et pourtant toujours aussi d’actualité.

Le journal Ouest France pose la question de savoir si « l’autoroute des marais » va-t-elle un jour démarrer.

On parle ici d’un projet de 4km situé entre la sortie de l’A13 et Deauville dans le Calvados. Mais le problème c’est que cette voie rapide doit traverser les marais de la Touques autrement dit une zone naturelle où grouillent de nombreuses espèces rares.

Ce projet est à l’initiative du conseil général du Calvados qui souhaiterait relier les 4km restants pour atteindre Saint-Arnoult et Deauville qui n’est que la suite du projet précédent qui relie déjà Pont-l’Evêque à Canapville sur l’A132.

Le marais de 1500ha n’est autre qu’une des zones naturelles les plus riches de Normandie.
Alors avis à nos auditeurs qui se sentiraient concernés puisque le public est invité à faire part de ses remarques sur ce dossier si controversé.
Cette fois-ci on part du côté de Dunkerque et plus précisément du FRAC, le Fonds régional d’art contemporain.

Depuis l’arrivée de Mme Teerlinck directrice du FRAC depuis 2006, les arrêts maladies et les démissions sont apparus comme une traînée de pluie.
Et pour cause, on parle ici de 3 plaintes aux prud’hommes pour harcèlement moral et exécution fautive des contrats de travail.

Mais malgré les frasques de sa directrice, Hilde Teerlinck partira tout de même avec un chèque de 55 552 euros et un poste à la tête de l’Ecole national supérieure d’art de Bourges.

Et on ne s’arrête pas là puisqu’en 4 années passé au FRAC, Mme Teerlinck aura réussi a augmenté son salaire de 25% et ainsi atteindre les 5 230euros mensuels. Puis en guise de pot de départ le buffet aura coûté près de 1000 euros au FRAC.

En attendant la directrice du FRAC ne souhaite pas s’exprimer sur le sujet…

 

Eloïse Weymar