Revue de presse du Mercredi 1 Avril 2015

Publié le 1 avril 2015

AIM

AIM : deux offres de reprise partielle acceptées, 276 emplois sauvés

La justice a enfin fixé  le sort des abattoirs industriel de la manche (AIM).

Résultat :  276 emplois sur 590 sont sauvés, grâce à deux projets de reprise acceptés par le tribunal de commerce de Coutances (Manche). Ce verdict est un soulagement pour les salariés qui redoutaient une liquidation totale.

La première offre provient du groupe breton Chapin-Monfort qui va reprendre 70 des 179 salariés de l’abattoir de bovins à Antrain (Ille-et-Vilaine) et 41 autres salariés sur ses sites de Rennes.

L’autre a été faite par les salariés eux mêmes. Ils  vont, via une société par actions simplifié (SAS) dont ils détiendront la majorité du capital, reprendre l’abattoir de porcs de Sainte-Cécile (Manche) et sauver 206 de ses 357 emplois.

«C’est une victoire extraordinaire. » a déclaré l’avocate des salariés, Me Elise Brand. A noter que AIM est l’un des derniers abattoirs indépendants de la grande distribution.

La Normandie se pose candidate pour recevoir les épreuves de voile et de nautismes pour les JO 2024
Alors que Anne Hidalgo maire de Paris vient à peine  d’accepter que Paris soit candidate à l’organisation des JO 2024, La Normandie se propose, déjà, pour accueillir les épreuves de voile . C’est du moins, selon Normandie actu,  le vœu de Nicolas Mayer Rosignol, le président PS de la région Haute-Normandie. Dynamiser par l’organisation des Jeux équestres en septembre dernier, la région souhaite continuer à surfer sur cette vague d’exposition

« Nous allons travailler avec les territoires pour présenter un dossier solide. Les sites du Havre-Honfleur, de Cherbourg et de Dieppe me paraissent très intéressants, estime Nicolas Mayer-Rossignol dans Ouest France. »

Cependant cette candidature doit être prise avec des pincettes car avant de la confirmé, Paris doit d’abords être nommée terre d’accueil des JO 2024. Réponse été 2017.

 

À Brest, les Recycleurs bretons broyent les vieux bateaux

2017 ! Pas sûre que votre vieux bateau en attente en bout de ponton en voit la couleur. Mais rassurez- vous son histoire va perdurer.  Il se transformera peut être en combustible solide de récupération pour les fours de cimenteries. C’est du moins, selon Ouest France, ce que font les recycleurs breton à Brest en broyant les vieux Bateaux. Mélanger aux autres papiers, cartons, ferrailles, les anciens gréements connaissent une drôle de fin de vie. Malheureusement,  seulement quelques uns seront valorisé et transformé.  Les autres seront enfouis. Mais comme disait Harriet Beecher Stowe (auteur de « la case de l’oncle Tom ») « un bateau est une beauté et un mystère quelques soit l’endroit où on le voit ».

Raphaël Wagner