REVUE DE PRESSE DU MARDI 6 JANVIER 2015

Publié le 6 janvier 2015

On commence avec une information de Ouest France.

« Depuis une dizaine d’années, les sites de covoiturage existent et le système pourrait s’appliquer à des liaisons maritimes », résume Maxime Moy un des membres du quatuor de bretons à l’origine du concept.

« Il concernera toute la Bretagne, entre îles et continent, mais aussi pourquoi pas inter ports ou entre les deux rives d’une rade comme celle de Brest ou de Lorient. »

Pour la conception, mise en route du site internet, les frais administratifs et de communication, les fondateurs de Cobaturage estiment leur budget à 10 000 €. Ils ont lancé un appel à projet sur Ulule, plateforme de financement participatif et on déjà récolté 4 300€.

On poursuit avec cette information de Paris Normandie

«On fait huit jours de grève et elle s’en fout. » Elle, c’est la ministre de la Santé, Marisol Touraine. Le constat exaspéré, lui, revient à Philippe Mauboussin, généraliste à Normanville, au nord d’Evreux, représentant régional de la Fédération des médecins de France.

Au côté de trois autres associations professionnelles, le syndicat a appelé à la fermeture des cabinets ce mardi 6 janvier en Haute-Normandie. 80 % à 90 % des cabinets seront fermés aujourd’hui.

Plusieurs réunions organisées à Rouen et à Évreux décideront aujourd’hui des modalités de poursuite du mouvement dans la région. Dans la capitale de l’Eure, les médecins grévistes ont prévu de se réunir ce matin à 10 h 30 devant la mairie, avant qu’une délégation ne soit reçue en préfecture.

On termine avec une information du Point.

Récupérer le premier étage d’un lanceur spatial, dans un souci d’économies. C’est le but de la société américaine SpaceX, qui va tenter une première, aujourd’hui mardi 6 janvier, avec l’atterrissage du premier étage de sa fusée Falcon 9 sur une plateforme en mer.

La fusée doit lancer à 12H20 (heure française)  la capsule Dragon pour une mission de ravitaillement de la Station spatiale internationale. Elle devra ensuite revenir se poser sur une barge dans l’Atlantique mesurant 91 m sur 170 m, une opération « d’une précision de dix mètres », selon SpaceX.

SpaceX travaille depuis deux ans au développement de technologies permettant de récupérer le premier étage de son lanceur afin de réduire les coûts de lancement. Elle est déjà parvenue à deux reprises l’an dernier à faire redescendre le premier étage pour un amerrissage en douceur.