revue de presse du 19 février

Publié le 19 février 2015

Après une frégate française achetée mardi, Aujourd’Hui En France annonce que l’Egypte s’intéresse maintenant à nos avions.

Vous en avez peut être entendu parler en début de semaine, la France vient de vendre 24 Rafale et une frégate multimission à l’Égypte. Une partie des radars qui équiperont les Rafale seront fabriqués près de Vitré en Ile-et-Vilaine.

Pour le groupe Thales ce contrat commercial est une bonne nouvelle puisque le groupe Thales est membre du groupement d’intérêt économique Rafale, aux côtés de Dassault aviation et de Snecma.

Les équipements et systèmes fournis par Thales représentent environ 25 % de la valeur du Rafale et 20 % de la frégate multimission.

Pour rappel, à Étrelles, Thales emploie environ 440 salariés; 70 % de son activité concerne le secteur de la défense.

 

Ouest France annonce un Google breton, le Gwenood !

L’idée de créer ce nouvel outil en France est née de Marie-Thérèse Poulain. Cette bénodétoise d’adoption depuis près de 20 ans s’est rapprochée d’An Tour Tan, une agence de communication audiovisuelle située à Quimper et de leur filiale Becomenew qui héberge maintenant Gwenood.

Les résultats des recherches sont issus de la base de données de Google. Les réponses concernant la Bretagne sont privilégiées afin de promouvoir au maximum la qualité des acteurs bretons, ce qui est un plus pour l’économie locale et régionale en excluant des résultats extérieurs au territoire.

 

Ce matin Paris Normandie annonce un navire de pêche secouru au large de Ouistreham

Hier, vers 17 h, le Cross Jobourg est intervenu auprès du navire de pêche « Virgule » à 60 kilomètres au large de Ouistreham.

Une explosion s’est produite dans le compartiment machine du chalutier de 13 mètres, entraînant un fort dégagement de fumée.

Dépourvu de tout moyen de propulsion, le bateau, avec trois hommes à bord, a été remorqué vers son port d’attache, Port-en-Bessin.

Vers 20 h 20, une autre vedette de sauvetage, venant de Ouistreham, a procédé à l’opération de remorquage. Plus de trois heures de navigation ont été nécessaires pour que le convoi arrive à Port-en-Bessin. Aucun blessé n’est à déplorer.