La Revue de Presse du Vendredi 11 septembre 2015

Publié le 11 septembre 2015

Retrouvez la Revue de Presse tous les jours à 9h50 sur La Radio De La Mer/Programme OÜI FM

Brest accueille la nouvelle édition de Voile en tête

« Le bateau pour thérapie » titre ce matin Le Télégramme. Pour ceux qui ne le saurait pas, Voile en tête est une épreuve de régates sur une semaine destinée aux personnes suivies en hôpital psychiatrique. Quatorze bateaux et 100 patients sont invités par le CHRU de Brest qui souhaite oeuvrer à la « démystification de l’image inquiétante de la maladie mentale ». La dernière édition avait eu lieu en 2010. À bord de chaque voilier, les quatre ou cinq patients, tous volontaires, seront encadrés par des soignants et un skipper. Pour les participants, c’est un changement de cadre radical mais ils sont tous volontaires. Le journaliste du Télégramme nous raconte que « malgré leurs diverses difficultés et appréhensions, cette semaine passée à bord offre une occasion idéale de prise d’autonomie et de valorisation ».

La crise agricole a coûté cher à la Bretagne

471. C’est le nombre d’atteintes aux biens recensées cet été dû à la crise agricole. Le préfet a fait le point hier sur le coût des destructions lors des manifestations et la facture est plutôt salée… Plusieurs millions d’euros. Le Télégramme nous en offre un petit aperçu :

« Une chaussée dégradée dans le Finistère, 900.000 €, des destructions de marchandises en Ille-et-Vilaine, 50.000 €, un portail de la sous-préfecture de Redon à 5.000 €, le nettoyage et des réparations de feux tricolores pour 10.000 € ».

Et pour la seule remise en état des routes, la somme flirte avec le million d’euros.

On termine cette revue de presse avec une famille irakienne dont l’intégration à Quimper se passe très bien

C’est Ouest France qui nous raconte ce matin l’histoire de Mirna et Maryam, deux petites soeurs qui ont fuit l’Irak avec leur famille au mois de juin dernier. « L’école fait oublier l’Irak en guerre à Maryam » a titré le journal qui nous apprend qu’elles sont scolarisées dans une école à Quimper et qu’elles y ont trouvé leur place grâce à une chaîne de bonne volonté. Le journaliste nous raconte que les fillettes ont dû faire leurs valises en une nuit, quitté leur ville de Qarakosh, en Irak, pour s’envoler vers la France avec leurs parents et leurs grands-parents. Le directeur de l’école a précisé que le choix s’était fait dans « l’idée que les parents puissent accompagner leurs enfants à pied, qu’ils rencontrent d’autres parents et s’intègrent dans la vie de quartier ». Les deux petites, qui ne parlaient jusque là pas du tout le français, commencent à faire des phrases de plus en plus construites !