La Revue de Presse du mercredi 9 septembre 2015

Publié le 9 septembre 2015

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Le classement des villes où il fait bon d’étudier a été dévoilé

« L’ouest bien placé » titre Le Télégramme ce matin. Le journal s’est penché sur le classement du magazine L’Etudiant. Les villes de l’Ouest font partie de celles où les étudiants disposent à la fois de bonnes formations et d’un environnement favorable. Rennes arrive en 5ème position, Nantes juste derrière et gagne une place par rapport à l’année dernière. La ville arrive tout de même en 2ème en terme d’accès à l’emploi. Brest n’arrive qu’en 27ème position mais gagne pas moins de six places. Il lui est toujours reproché son offre de transport trop coûteuse pour les moins de 26 ans.

L’accueil des réfugiés continu à faire débat

« Réfugiés : réalités et fantasmes » titre ce matin La Voix du Nord qui tente d’abattre certaines idées reçues dans un vrai ou faux. « On fait pour eux ce qu’on ne fait pas pour nos SDF » : Faux, répond le journaliste : « Les dispositifs d’hébergement d’urgence répondent correctement quand la situation l’exige ». « Il n’y a déjà pas assez de travail pour les Français » : Là encore, ce n’est pas vrai. Le journaliste rappelle que les réfugiés ne peuvent travailler pendant les 12 mois qui suivent leur demande d’asile. Et que « dans des secteurs qui peinent à recruter, ils peuvent être perçus comme une chance ». Dernière idée reçue « Des Fraudeurs et des délinquants se cachent parmi eux ». Mentir sur leur âge ou leur nationalité ? « Rarissime » selon un avocat interrogé par La Voix Du Nord qui précise qu’un jour, ça coince forcément. Et pour les délinquants ? L’avocat répond « Aucun demandeur d’asile n’a de casier judiciaire : leur famille restée au pays a misé sur eux, ils viennent pour trouver du travail et reconstruire une vie où c’est possible ».

On termine avec un tic de langage que certains voudraient voir disparaître

Qui n’a jamais dit « du coup » ? On a tendance à souvent utiliser cette expression et même de plus en plus. Dans Le Télégramme, le journaliste écrit que depuis quelques années, l’expression se propage comme un virus, appauvrissant considérablement le champ sémantique du langage oral. Populaire au départ, ce tic de langage aurait envahi toutes les sphères de la société. Il y a dix ans déjà, une auteure de polar avait alerté sur la mauvaise utilisation de cette expression. Selon elle, « du coup » serait une contrefaçon des mots de liaison « par conséquent ». Enfait, il forcerait tout bonnement l’approbation de quelqu’un. Le journaliste poursuit son article en indiquant de nombreux synonymes tels que « donc », « finalement » ou encore « de ce fait » et termine en nous indiquant qu’on a « l’embarras du choix, du coup…! ».