La revue de presse du Mardi 14 Avril 2015

Publié le 14 avril 2015

Des migrants en attente devant l’accueil de jour installé par l'état depuis Janvier

Des migrants en attente devant l’accueil de jour installé par l’état depuis Janvier

A calais, les migrants se séparent en deux classes sociales

Calais est connue depuis quelques années pour sa forte population de migrant. Ces ingénieurs ou encore avocats de formation ont pour objectif de rejoindre nos voisins anglais pour leurs servir de main d’oeuvre. Seulement avant d’atteindre leurs objectif, la case « Calais » est obligatoire.  Depuis quelque temps, on observe des conditions de vie différentes au sein de cette population selon la voix du nord.

Entre calais et Mark-en-calaisis les migrant ont la possibilités de se doucher et de se laver à l’accueil de jour que l’état à ouvert en janvier. Le centre s’est totalement transformé passant de vulgaire lieu d’alimentation à espace ou pratiquement tous les services de première nécessité sont proposés aux migrant de passage. Mitoyen du centre, un espace nommé « nouvelle jungle », lieu ou migrant vivent le reste du temps, c’est mise en place. Ce nouveaux terrain de squat a permis de vider ceux du centre ville.
La nouvelle jungle à totalement fait oublier l’ancienne

Seulement quelques migrants ont décidé de resté dans l’ancien squat, situé dans le quartier de la gare, en attendant un passage outre-Manche via l’aire d’autoroute de la Grande Bucaille. Le camp  accueille une petite dizaine de migrants, essentiellement des Érythréens. « On est loin des 2 500 migrants de Calais ou des 150 de Norrent-Fontes, explique Nathalie Perlin de l’association Terre d’errance. Contrairement aux chanceux de l’acceuil jours, eux sont démunis de tout. 3 personnes à la douche par semaine, du bois pour se chauffer, tentes qui ne se ferment plus… à quelques kilomètres d’écarts, on observe deux classe sociale de migrant.
À Dieppe, la chasse aux épaves continue

Les chasseurs d’épaves du Grieme (groupement de recherche et d’identification des épaves de la Manche-Est) continuent leur travail d’historiens selon Paris-Normandie. À peine publié le tome IV de La Saga des épaves, ils travaillent déjà sur la réalisation du Tome V. Ils ont ainsi profité des grandes marées d’équinoxe pour photographier à l’air libre la carcasse du cargo anglais Chevington, au large de Criel-sur-Mer au lieu-dit Mont Joli-Bois. Ce bateau a coulé le 9 mars 1896 provoquant une première catastrophe écologique. Le Grieme a encore beaucoup d’épaves sur le sable à visiter puisque Huit cents sont répertoriées et cent cinquante ont été identifiées. Le 16 mai à 18 h 30, à Fécamp à l’occasion de la nuit des musées, le Grieme fera une présentation sur la Première Guerre mondiale en Manche.

 L’info insolite du jours : A Lorient, les goélands s’attaquent aux sandwichs des passants

« Les oiseaux », le célébré film de Hitchcock est en train de connaitre une nouvelle version. Dans celle-ci les corbeaux sont remplacés par des goéland. Pour le reste du scénario presque rien ne chance. Leurs objectif terroriser la population en les détroussant de leurs sandwich et autres confiseries selon Ouest France. La raison de ces attaques, la mauvaise habitude des lorientais de donner à manger à ses volatile.

Raphaël Wagner