La Revue de Presse du Lundi 7 septembre 2015

Publié le 7 septembre 2015

La Revue de Presse, tous les jours à 9h50 sur La Radio De La Mer/Programme OÜIFM

Une grande découverte faite au large de la Bretagne

Des lingots d’étain retrouvés dans une épave. C’est Le Parisien-Aujourd’hui en France qui nous raconte cette histoire ce matin. Des archéologues ont découvert un véritable trésor dans une épave romaine qui date du début de notre ère et qui gisait au large de l’île de Batz en Bretagne. 800 lingots d’étain qui datent d’une période comprise entre le IIème et le IVème siècle. Leur long, très long séjour dans l’eau a évidemment altéré les lingots qui pèsent entre 500 g et 34 kg. Le journaliste explique qu’ils n’ont « aucune valeur aujourd’hui mais que cet étain était très précieux au temps des Romains ». Olivia Hulot, responsable en Bretagne du département de recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines, interrogée par Le Parisien a expliqué qu’ « il servait à la fabrication du bronze pour frapper la monnaie ou produire des armes ».

Les offres d’hébergement de réfugiés se multiplient en Bretagne

Selon Le Télégramme, plusieurs dizaines d’offres d’hébergement de réfugiés en Bretagne ont été reçues par le dispositif « Comme à la maison ». Dans les grandes villes comme Brest, Rennes ou encore Lorient mais aussi dans des villages à travers la Bretagne tels que Berrien, Lannilis, Bringolo, Elliant ou encore Plozévet. La ville de Nantes a également reçu de nombreuses offres. Le dispositif « Comme à la maison » a été mis en place par l’association Singa d’aide aux demandeurs d’asile lancée il y a deux ans. L’initiative est partie d’un constat simple : les réfugiés statutaires ont des droits, notamment celui de travailler, mais ils ne connaissent souvent aucun Français, n’ont aucun réseau, et cela bloque leur intégration. Alice Barbe, la cofondatrice de l’association, explique au Télégramme que cette solution temporaire permet aux réfugiés de « se poser, de mieux comprendre la société dans laquelle ils sont, de rencontrer des français et surtout d’être plus serein pendant toute cette période de stress et d’anxiété ».

On termine cette revue de presse en Normandie dans la Glass Vallée où sont produits des flacons de parfum de luxe

En effet, ce matin Ouest France nous offre un focus sur les 85% de flacons de parfum de luxe que produit la Normandie dans les verreries de la vallée de la Bresle. Chaque jour, un million de flacons sortent des quinze lignes de production de l’usine de Guimerville du groupe Pochet du Courval. Le journaliste raconte qu’ « à la vitesse de l’éclair, un petit tronçon rouge incandescent tombe dans un moule métallique. Il se referme et se rouvre sur un flacon de verre encore rougi, en relief, qui contiendra le parfum Valentino Uomo pour homme ». Sur les tapis roulants, le Chrome d’Azzaro croise le flacon d’Eau d’Issey, d’Issey Miyake, le Chance de Chanel ou encore le Code d’Arman. Le journaliste écrit que cette « Glass vallée » fait partie intégrante du pôle de compétitivité de la « Cosmetic valley ». Et la « Cosmetic valley », c’est 70 000 emplois dans 800 entreprises adhérentes, d’un seul salarié pour la plus petite, à des grands groupes comme Pochet ou Dior.