La Revue de Presse du jeudi 10 septembre 2015

Publié le 10 septembre 2015

Retrouvez la Revue de Presse tous les jours à 9h50 sur La Radio De La Mer/Programme OÜI FM 

Une famille de réfugiés témoigne de l’accueil chaleureux des bretons

Dans Le Télégramme ce matin, tout un article est consacré à une famille syrienne, installée depuis 2013 à Carhaix en Bretagne. On apprend qu’ils ont fuit les bombardements quotidiens de la Syrie il y a trois ans. Mohammad, le père de famille, raconte au Télégramme qu’il est encore touché par le soutien des Carhaisiens : « Ici, tout le monde est très gentil avec nous. Ils veulent tous nous aider, nous donner quelque chose. C’est comme une famille ! ». Le journaliste écrit que l’intégration de la famille est en route. Que les trois petites filles sont scolarisées et qu’elles parlent déjà très bien le français. Pour Mohammad, pas question de quitter la Bretagne. Rester ici, c’est mieux pour ses enfants et pour oublier.

Le Front National veut dénoncer les villes bretonnes qui accueilleront des réfugiés

C’est dans Ouest France ce matin. Gilles Pennelle, tête de liste du Front national en Bretagne, promet… écoutez bien… de « dénoncer les communes bretonnes qui accueilleront des réfugiés ». Abasourdis, les maires de plusieurs communes n’ont eu d’autre choix que de réagir. Le maire de Carhaix a avoué que oui, sa ville est humaniste et que oui, elle porte secours aux plus faibles, tout particulièrement à ceux qui fuient la guerre et qui cherche refuge. Le député d’Ille et Vilaine a lui aussi tenu à réagir en disant que « la notion de dénonciation renvoie à des souvenirs terribles et glaçants ». Bien heureusement, les réactions sont unanimes : que les communes n’hésitent pas à se dénoncer d’elles mêmes, sans aucun tabou, qu’elles accueillent ou qu’elles aient prévu d’accueillir des réfugiés.

On termine cette revue de presse avec une nouvelle ligne de bus entre Paris et Brest

Dès le mois prochain, deux allers-retours quotidien vont relier la capitale à la métropole bretonne. Le Télégramme nous informe que Morlaix, Guingamp, Saint-Brieuc et Rennes seront également desservies. La ligne sera opérée par l’entreprise bretonne Orain de Messac qui emploie près de 400 salariés. Coût du trajet, une trentaine d’euros. Moins cher mais plus long : faut prévoir 7 heures de route.