La revue de Presse du 5 mars 2015

Publié le 5 mars 2015

cherbourg

 

Le port de Cherbourg sera bientôt en travaux.

PNA, qui veut dire Ports Normands Associés, lance les travaux d’extension du port de Cherbourg.

Cette autorité portuaire chargée de la gestion de la place maritime et portuaire de la Manche, marquera le développement du port à travers cette extension, selon Paris-Normandie, qui ajoute que ces travaux se feront avec l’association de la Région Basse-Normandie et du Département de la Manche et avec le soutien de l’État et de l’Europe.

Plusieurs raisons justifient ces travaux. L’entreprise Alstom monopolise une partie des terre-pleins portuaires avec son activité portée sur l’éolien offshore quant à EDF, elle occupe une place d’autant plus importante.

Forcée de constater que les places libres pour accueillir de nouvelles activités, sont limitées, l’autorité PNA lance de nouveaux travaux afin de pouvoir y accueillir la filière hydrolienne ainsi que des activités liées à l’éolien en mer.

Les travaux débuteront à partir de la mi-mars et s’achèveront 1 an et demi plus tard. Ils seront orchestrés par une filiale de Bouygues Construction associée à une filiale du groupe belge, Jan de Nul.

Il sera question dans un premier temps de créer une digue de 1,8km de long composée de 250 000 tonnes d’enrochement. L’objectif par la suite sera de contenir les 5 millions de m3 de matériaux qui formeront les futurs terre-pleins.

Pendant ce temps à Dunkerque, un invité est attendu de pied ferme.

La Voix du Nord affirme que les chantiers navals de Dunkerque attendent avec impatience la venue d’un impressionnant navire.

Il est question du « Marion-Dufresne-II », un bateau d’exploration dont la venue est prévue le 15 mars dans les chantiers navals de Dunkerque. Le bateau a grandement besoin d’une petite cure de jouvence.

Polyvalent, puisqu’à la fois navire de recherche, paquebot, cargo, pétrolier et porte-hélicoptères, ce navire construit au Havre en 1995 a légèrement besoin qu’on lui refasse une petit beauté. Une petite cure qui devrait pouvoir lui permettre de reprendre le large durant une bonne quinzaine d’années.

Alors bien naturellement, un chantier de cette envergure ne coûte pas rien. La note quelque peu salée s’élèvera à 23 millions d’euros. 13 millions seront financés par l’Etat pour tout ce qui concerne la modernisation de l’appareil scientifique et quant aux 10 millions d’euros qui restent et qui concerneront les coques et les machines, le financement sera assuré grâce à un crédit.

La société Manuparis devient Bong.

La société de fabrication et d’impression d’enveloppes et de timbres a officiellement changé de nom.

L’entreprise située à Saint-Sébastien-de-Morsent en Haute-Normandie fait marche arrière et prend le nom de la société suédoise avec laquelle ils avaient fusionné, il y a de cela 5 ans.

Le 1er janvier 2015, d’après Paris-Normandie, la société a dû mettre en place certaines mesures pas toujours faciles à accepter.

Avec une baisse de 13% du marché en 2013, la société a dû fermer 2 de leurs usines. À défaut d’avoir licencier plusieurs salariés, l’usine de Saint-Sébastien-de-Morsent a augmenté la durée de travail hebdomadaire de ses salariés actuels, de 2 heures.
Ainsi, faisant passer leurs semaines de 35 heures à 37 heures.

Eloïse Weymar