La Revue de Presse du 26 novembre 2014

Publié le 26 novembre 2014

normandie

Cette fois-ci Haute et Basse Normandie ne feront qu’une.

1 + 1 doit faire plus que 2, affirme le journal Paris Normandie.
Hier, mardi 25 novembre restera dans l’histoire de la Normandie.
Les députés ont voté la loi dessinant la nouvelle carte des Régions de France. Pour les normands cette signature sonne comme une formidable aventure : la haute et la basse Normandie ne formeront qu’une région.

Et pourtant ce sujet est un sujet dont on parle depuis 10 ans.
C’est grâce à Laurent Fabius et Bernard Cazeneuve que l’organisation territoriale a pu être modernisée en dépit des conservatismes.
Dès à présent le sujet dont on parlera sera de savoir ce que l’on fera de cette Grande Normandie.

Face à la montée de l’extrême droite, les deux anciennes parties de la Normandie se disent soudées et estiment que cette force est indispensable.

Mais il y a aussi beaucoup d’autres projets qui nourriront les nombreuses réunions publiques actuelles.

 

À l’approche de Noël, parlons Huîtres.

Cette année encore les huîtres seront sous haute protection d’après Ouest France.
Pour la 6ème année consécutive, la Garde Républicaine de Grandcamp-Maisy surveille ses parcs ostréicoles.
En effet de nombreux vols ont lieu chaque année à la même période.
9 tonnes d’huîtres volées en 2009, c’est ce qu’affirme Guy Lecourtois président de la base ostréicole de Grandcamp-Maisy, qui avait décidé d’en informer les autorités et c’est ainsi que désormais les parcs seront tous sous surveillance.

Depuis 1 semaine 6 cavaliers patrouillent la zone ostréicole de Géfosse-Fontenay. Désormais les vols ne sont que de mauvais souvenirs.
L’action a l’air d’opérer !

 

Nos océans se sont dépeuplés en l’espace de 130 ans !

Ouest France nous informe qu’en 130 ans la population de gros poissons a diminuée de deux tiers, soit de 65%.
En cause : la surpêche, d’après l’Institut de Recherche pour le développement.

L’étude a été faite sur 200 espèces océaniques mondiales. Du thon en passant par le mérou et le requin, tous ont une influence sur les réseaux alimentaires et l’équilibre de l’écosystème.
Cette nouvelle n’est donc pas à prendre à la légère. Le plus alarmant dans cette histoire c’est que plus de la moitié de cette perte s’est opérée pendant les 40 dernières années, âge de la pêche industrielle.
Les raies, thons, mérous, espadons sont tous des espèces à forte valeur économique puisque très recherchées par les consommateurs.

Cependant on notera que les petites espèces comme les sardines et les anchois abondent dans nos océans.

Eloïse Weymar