La Revue de Presse du 26 janvier 2015

Publié le 26 janvier 2015

doux

193 emplois seront bientôt à pourvoir chez le volailler Doux.

Selon Ouest-France, parmi ces 193 emplois qui concerneront la Bretagne et les Pays de la Loire, 112 emplois seront des CDI et 81 emplois seront des CDD.

Une annonce faite à l’occasion de la venue du ministre de l’Economie, Emmanuel Macron au siège finistérien, qui n’aura pas manqué de préciser que l’Etat ferait une intervention directe pour aider l’entreprise.

En effet, 100 millions d’euros seront investis dans les 10 prochaines années et Doux vient de solliciter la Banque publique d’investissement pour un prêt de 5 millions d’euros, normalement remboursé en 2 ans.
Le but de ces investissements sera de moderniser les 9 sites de l’entreprise et d’augmenter de 7% la production de poulets abattus par jour.

La manifestion « Sauvons Calais » n’aura finalement pas eu lieu ce dimanche.

Selon la Voix du Nord, jeudi, le préfet avait interdit le rassemblement des anti-migrants « Sauvons Calais » ce à quoi des militants antifascistes avaient rétorquer vouloir faire une contre-manifestation.

Hier aurait donc dû avoir lieu à Calais la manifestion « Sauvons Calais ». Celle-ci aura été annulée pour cause d’un potentiel affrontement entre anti-fascistes et militants d’extrême droite, attendus dans le centre ville. Une horde de policiers était donc présente sur les lieux pour ne finalement jamais voir de militants d’extrême droite.

Le bar au centre de toutes les discussions.

Voilà ce qui ressort des discussions entre pêcheurs pélagiques, et Bruxelles.

Le journal Mer et Marine nous rappelle que les pêcheurs pélagiques sont des habitués de la haute mer mais aujourd’hui, touchés par la raréfaction de certaines espèces ils se voient contraint de se rapprocher des côtes. Actions qui bien entendu déplaisent fortement à leurs autres concurrents, pêcheurs de tous types.

Le bar est une espèce qui n’est pas soumise aux quotas. Ayant un train de vie indéfinissable, tantôt sédentaire, tantôt nomade, poisson des eaux profondes ou poisson de surface, il est difficile à capturer. Et c’est bien sa chair savoureuse et ferme et son tempérament de feu qui séduisent les pêcheurs.
Mais devancées et écrasées par les pêcheurs pélagiques qui se permettent de venir pêcher en période de ponte, certaines sociétés de plaisanciers souhaitent freiner cette pêche abusive en généralisant le bar unique par jour et par pêcheur.

Ce mode de fonctionnement n’en est pour l’instant qu’au stade de l’expérimentation.

Eloïse Weymar