La Revue de Presse du 25 février 2015

Publié le 25 février 2015

cap50

Les salariés d’AIM et les producteurs de cap 50 tentent de renouer le dialogue.

Pour Vincent Varin, président de CAP 50 porcs, Philippe Leboisne, président HAIM-AIM groupe et Olivier Remigereau, directeur de Cap 50, les abattoirs AIM sont devenus des boucs émissaires.

Selon Ouest-France, c’est l’ensemble de la filière porcine française qui est malheureusement sinistrée, tant au niveau des producteurs que de l’abattage. Sans compter que depuis le début de la procédure judiciaire d’AIM, CAP50 et ses éleveurs se voient accusés de multiples choses, sans aucun fondement réel.

Le journal souligne que les responsables de Cap50 tentent de faire comprendre aux salariés d’AIM qu’ils sont de leurs cotés puisque sans quoi le dossier de reprise d’AIM pourrait bel et bien capoter.

En tout cas il faudra retenir de cette histoire que les éleveurs de Cap50 ont tout fait pour produire des porcs de qualité et ont également activement participé à la recherche et à l’étude de solution de reprise de la société, d’après les responsables de Cap50.

En attendant les décisions finales du tribunal, les salariés d’AIM et les producteurs de porc ont tout intérêt à travailler main dans la main et à ne pas s’opposer, si tout le monde veut garder sa place.


Le Grand Nausicaa de Boulogne sur Mer, prendra bientôt une toute autre allure.

Selon La Voix du Nord, le centre national de la mer verrait d’ici peu de temps quelques changements quant à sa géo localisation, puisqu’il se déplacera dans un autre quartier de Boulogne, vers le quai des Paquebots.

Celui qu’on appelle aussi le « Louvre de la mer » est aujourd’hui fini à 82,5%. Son ambition est de devenir le plus grand aquarium d’Europe avec un bassin de 9500 m3 et d’y attirer près d’1 million de visiteurs.

Avec 50euros de panier moyen par jour et par personne, la région espère avoir une retombée économique sur l’ensemble du bassin du Boulonnais.

Et le journal ne manque pas de noter que Nausicaa sera le porte-drapeau du savoir-faire boulonnais, avec quelques entreprises comme Ecover qui comptent bien les soutenir dans leur démarche environnementaliste.


On poursuit cette fois-ci avec la nouvelle île porte-avions en mer de Chine méridionale.

Ouest France précise que ce projet ne plait évidemment guère aux pays voisins d’autant plus que cette zone est connue pour posséder un trafic maritime très dense.

Bâtie sur quelques rochers visibles en surface et aujourd’hui possédant une surface de 300 mètres de large sur 3 kilomètres de long, elle se situe dans l’archipel des Spratleys. Depuis 6 mois déjà, l’île se construit à l’aide de terres dépêchées de Chine et est connue sous le nom de Yongshu.

L’île est construite pour améliorer la vie des soldats là-bas en poste mais actuellement vide, elle sert surtout à asseoir la souveraineté de l’Empire du Milieu dans une zone déjà traversée par des tensions territoriales.

Eloïse Weymar