La revue de Presse du 23 janvier 2015

Publié le 23 janvier 2015

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Le pont de Normandie deviendrait-il un jour gratuit ?

Paris-Normandie nous informe qu’une fois les deux Normandie réunies, en 2016, le pont symbole de l’union, le Pont de Normandie, pourrait devenir gratuit.

Mais selon Patrick le Cerf, directeur général de la chambre de commerce et d’industrie (la CCI) du Havre, ce raisonnement semble curieux, se justifiant par le simple fait que l’Etat n’est que le concédant des ponts, c’est-à-dire qu’il accorde une simple concession à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Havre, qui lui est le concessionnaire.

Par ailleurs la concession confiée à la CCI du Havre est valable jusqu’à mai 2027. Les travaux et l’entretien du pont sont donc à leur frais.
À l’échéance de cette date, l’Etat décidera de garder le pont qui viendra de lui être restitué ou bien de désigner un autre concessionnaire.

Donc un passage gratuit du pont reste pour l’instant bien utopique. Le journal souligne que les péages financent 56% des frais financiers, de l’entretien des provisions pour les gros travaux et des frais du personnel.

En bref, les décisions s’opéreront en temps et en heure autrement dit en mai 2027.


On poursuit avec l’affaire concernant la compagnie My Ferry Link.

My Ferry Link, la compagnie transmanche, saisira la cour d’appel.

On vous rappelle qu’Eurotunnel, est l’actuel propriétaire des bateaux rachetés à l’ex-compagnie SeaFrance et que l’activité de la compagnie My Ferry Link devrait s’arrêter.
En cause, l’interdiction par le Tribunal d’appel de la Concurrence (CAT) britannique, de desservir Douvres.

D’après La Voix du Nord, la CAT a rendu sa décision mardi. La SCOP SeaFrance ne sera pas autorisée à interjeter appel.
Eurotunnel cherche donc un repreneur pour My Ferry Link.


Des réfugiés syriens bientôt accueillis dans la Manche.

La Manche se verra bientôt terre d’accueil pour les réfugiés syriens, au même titres que Agneaux, Condé-sur-Vire ou Saint-Lô.

Ils seraient bientôt 500 réfugiés, d’après Ouest-France à élire domicile en France d’ici quelque temps.
En attendant, dans les 15 premiers jours de février, ils seront 7 à investir le département de Saint-Lô. On compterait un couple avec deux enfants et trois personnes célibataires.
Grâce à l’aide de l’association d’accompagnement social pour l’hébergement, Coallia, ces réfugiés seront logés dans le parc résidentiel de la ville de Saint-Lô, durant deux à trois mois.

Eloïse Weymar