La Revue de Presse du 21 janvier 2015

Publié le 21 janvier 2015

migrants calais

Des violences policières sur les migrants de Calais, dénoncées par Human Rights Watch.

Selon La Voix du Nord, l’ONG Human Rights Watch se serait basée sur les témoignages de 44 migrants et demandeurs d’asile pour dénoncer harcèlements et exactions de la part de la police à l’encontre des migrants de Calais.

Fractures, blessures visibles, passages à tabac ou aspersions de gaz lacrymogène, sont les violences subies et rapportées par les migrants.

L’ONG ordonne donc que le gouvernement français enquête à ce sujet et que des directives claires soient mises en place auprès des policiers afin que les migrants ne subissent plus ce genre de violences.

Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve entend donc mener des enquêtes approfondies.

La SNCM prolonge son délai de remises d’offres.

Selon Ouest-France, la SNCM aurait proposé une nouvelle date limite de dépôt des offres, fixée au lundi 2 février à 11h.

Le journal nous rappelle que la compagnie s’était retrouvée en cessation de paiement après que leur actionnaire majoritaire Transdev ait provoqué son dépôt de bilan et exigé un remboursement immédiat de créances. Remboursement bien évidemment que la SNCM n’a pu honorer.
La société a donc été placée en redressement judicaire fin novembre et depuis, la société recherche un repreneur.

Plusieurs dossiers ont donc été déposés dont un, par le patron de la société américaine Baja Ferries et ex-patron du port de Marseille, Daniel Berrebi.

Les abattoirs normands AIM peut-être bientôt repris pas des entreprises bretonnes.

Deux entreprises discutent d’une potentielle reprise des abattoirs AIM à Sainte-Cécile dans la Manche.

Selon Ouest-France ces deux entreprises seraient des entreprises en concurrence directe avec les abattoirs. Brient qui inscrit un chiffre d’affaire de 60 millions d’euros et Loste-Tradi qui elle, compterait 260 millions d’euros de chiffre d’affaire par an.

Selon le greffe du tribunal de commerce de Coutances situé dans la Manche, les entreprises qui souhaiteraient racheter les abattoirs de porc AIM, ont jusqu’29 janvier minuit pour déposer leur offre au tribunal de commerce de Coutances.
600 emplois pourraient donc être sauvés. Et une nouvelle audience est prévue le 24 février.

Eloïse Weymar