La Revue de Presse du 19 janvier 2015

Publié le 19 janvier 2015

manne financière

Une question se pose pour les communes portuaires.

Paris Normandie nous annonce ce matin que sans avis du conseil municipal avant le 21 janvier, les Grands ports maritimes, notamment ceux de Rouen et du Havre, seront exonérés de Taxe Foncière sur les propriétés bâties.

L’Etat a décidé de revenir sur une disposition. Depuis 2008 le Conseil d’Etat éxige que cette taxe soit payée. Ce qui représente une importante manne financière pour les communes concernées.
Cette taxe était versée par les ports à l’État, qui reversait ensuite la somme aux communes.

Le maire de la commune de Saint-Jouin-Brunel, située entre le Havre et Etretat se dit, agacé. Il qualifie cela comme étant une mauvaise surprise. Donc François Auber, maire de la commune de Saint-Jouin-Bruneval, réunira son conseil municipal demain, mardi. Seront évoquées des questions purement financières mais d’une extrême importance pour la suite.

 

Les Truites de mer seront de retour dans les cours d’eau.

Des travaux de continuité écologique permettront aux poissons de remonter les cours d’eau. Ainsi ils pourront pondre leurs œufs en amont, annonce Le Courrier Picard.

Mais l’idée ne plait pas à tout le monde. En effet certains propriétaires n’acceptent pas que l’on construise des passes à poissons ou que l’on supprime leurs barrages. Comme dans la Somme, la Bresle et l’Authie.

Entre un propriétaire de moulin qui ne souhaite guère que l’on détourne son passage d’eau ou encore des habitants qui ne souhaitent pas de barrages, certaines affaires ont mis des années à se régler.

Quelques résultats viennent de tomber. 500 truites auraient remonté l’Authie en 2013 et dans la Bresle la population est passée de 1500 à 2500 truites de mer par an.

Une cérémonie commémorative du naufrage du Bugaled breizh.

Hier après midi, une cinquantaine de personnes se sont réunies à Brest pour commémorer l’anniversaire du naufrage du chalutier Bugaled breizh. Echoué le 15 janvier 2004 au large de la Cornouailles britannique, l’affaire avait fait 5 victimes.

Onze ans plus tard, la cause de ce naufrage n’a toujours pas été élucidée. L’action d’un sous-marin nucléaire étranger avait été évoquée par la justice avant qu’un non-lieu ne soit prononcé.

Depuis les parties civiles ont fait appel de cette décision et compte bien relancer l’enquête Outre-Manche.

Eloïse Weymar