La Revue de Presse du 16 décembre 2014

Publié le 16 décembre 2014

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Aujourd’hui, François Hollande est attendu à Boulogne sur Mer. 

Les pêcheurs, la CGT et même les papetiers de l’usine de l’Audomarois, attendent avec impatience le Président de la République.

D’après La voix du Nord, depuis 9h30, place Vignon se sont réunis les responsables de l’union locale CGT. Selon Bruno Arnoult, ancien secrétaire général de l’union locale, le groupe à la fervente volonté de protester contre la politique d’austérité que François Hollande mène depuis le début de son mandat. Puis évidemment au niveau local, beaucoup de choses sont à régler, comme le port ou le chômage.

L’autre sujet que la CGT voudrait mettre en avant c’est la crainte que les papetiers Arjowiggins à Wizernes ont, de ne pas retrouver de repreneur. Si leur papeterie ne retrouve pas de repreneur, ce sont 300 personnes qui seront licenciées. Et l’usine pourrait fermer avant cet été.

Ce n’est pas fini puisqu’entre temps à Bruxelles, se poursuivent les négociations sur les quotas de pêches.

 

Hier, les salariés de la Chapelle Darblay Grand-Couronne, descendaient dans les rues de la ville.

C’est en effet ce qu’annonce Paris-Normandie.
Après l’annonce de 196 suppressions de postes dans la région, les salariés du papetier Chapelle Darblay à Grand-couronne se sont tous mobilisés.
Si 196 postes sont supprimés, c’est la moitié de l’effectif de l’entreprise qui disparaît, dénonce Gérard Sénécal, secrétaire du comité d’entreprise.

Par solidarité, les salariés de l’entreprise concernée se sont vus soutenu par d’autres salariés de la Région, comme ceux du Port de Rouen, des employés de Schneider ou des anciens de Pétroplus.

Il reste 2 mois aux salariés pour trouver une solution et Bruno Le Maire affirme qu’il écrira à Manuel Valls et Emmanuel Macron.

 

Le pilote du semi-rigide de la collision en mer à Groix, a été condamné.

Hier, le pilote qui avait percuté un voilier en août 2012 près de Groix et tué un plaisancier a été condamné par le tribunal de Lorient.

L’histoire s’est déroulée ainsi : le rennais, marin aguerrit, quitte Bénodet en direction de Sarzeau un 11 août 2012. Les conditions de navigation sont jusque là, parfaites. Mais ayant un problème avec sa porte de cabine le marin décide de la réparer et met alors son semi-rigide sur pilote automatique.

Et c’est là, qu’il percute le voilier, interrompu par le cri de sa coéquipière.

La victime est un plaisancier âgé de 66 ans, qui mourra sur le coup par l’ancre du bateau à moteur.

Le rennais écope donc d’un an de prison avec sursis, devra verser 5 000 euros d’amende et 137 000 euros à la famille de la victime.

 

Eloïse Weymar